L'Express de Madagascar – Actualités en direct sur Madagascar


18/08/2017 05:36 AM
Roland Ratsiraka – « Les redevances handicapent la destination Madagascar »
La haute saison touristique bat son plein, aussi bien au niveau international que national. La destination Madagascar reprend du poil de la bête, comme en témoignent les chiffres en hausse en 2016. Mais les efforts du ministère du Tourisme sont hypothéqués par le coût exorbitant des redevances. Le point avec Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme. […]

18/08/2017 05:35 AM
Assosciation Akamasoa – Le chef d’État soutient Manantenasoa
Hery Rajaonarimampianina, président de la République, est au chevet des démunis de l’association Akamasoa. Il met en exergue sa volonté de lutter contre la pauvreté. Ovation chez Père Pédro Opéka. Le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, vient de promettre aux protégés de ce philanthrope argentin, des solutions aux problèmes quotidiens qui les submergent. Ils en sont ravis. « Vous avez besoin de policières pour régler l’insécurité? Vous les aurez ! Des équipements médicaux vous seront remis, bientôt. Nous allons également  trouver les solutions à vos problèmes d’approvisionnement en eau. Vous avez fourni tant d’efforts dans la lutte contre la pauvreté, qu’on vous tend naturellement la main », a indiqué le chef d’État. C’était au fokontany Manantenasoa,  de la commune rurale d’Ambohimangakely, hier, dans le cadre de la remise de dons par le couple présidentiel aux bénéficiaires de l’association humanitaire Akamasoa. Le religieux a souligné dans son discours, entre au­tres, que 20% des occupants du village  sombrent dans l’alcoolisme. Ils font régner la terreur et l’insécurité. « Nous souhaitons travailler avec les autorités. Nous ne pouvons pas tout gérer », fait-il appel. Il n’a pas oublié de mentionner le problème d’adduction en eau potable. Lutte contre la pauvreté La citerne d’eau d’un volume de 250 cm3 étant vide, la population doit parcourir des kilomètres pour chercher de l’eau. Les infrastructures sanitaires n’arriveraient plus à répondre aux besoins de la population. « À part les habitants de nos villages qui consultent nos formations sanitaires, nous accueillons des patients des quatre coins de l’île », avance-t-il. À cet effet, le Père Pédro a demandé des équipements médicaux : un scanner et une radiographie. Le nombre des bénéficiaires ne cesserait d’augmenter dans ce hameau. « Actuellement, nous avons cinq cent bénéficiaires dans notre centre et vingt cinq mille habitants en tout. Certains cherchent à habiter ici, malheureusement, il n’y a pas assez de maison car nous n’en construisons que cent par an », indique ce prêtre. Le couple présidentiel n’est pas venu les mains vides. Des sacs de riz, de légumes secs, des bidons d’huile, des balles de couvertures et une somme de 20 millions d’ariary ont été remis à cette association humanitaire. Hery Rajaonarimam­pianina a remercié le Père Pédro Opéka de la lutte contre la pauvreté qu’il mène. « Le combat ne se fait pas en un jour. Nous avons déjà réalisé plusieurs infrastructures et il nous reste beaucoup à faire, selon les priorités. Je vous invite à vous concentrer sur l’avenir et le développement du pays », lance-t-il. Miangaly Ralitera

18/08/2017 05:34 AM
Import-Export – La douane dématérialise les procédures
Les méthodes se simplifient. Un protocole a été signé, hier, entre le ministère de l’Agriculture et de l’élevage et différents parties concernées. Étape franchie. Le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage rejoint le module Midac. Ce dernier concerne également la facilitation de processus de dédouanement dans les opérations d’importation et d’exportation. L’objectif est la dématérialisation progressive de l’octroi d’autorisation, de certificat et/ou d’attestation aux opérateurs. Une intégration qui leur permet d’obtenir en ligne le certificat d’origine. C’est également une plateforme d’échange d’informations entre les opérateurs, les ministères impliqués et les différentes agences de contrôle concernées, ainsi que le ministère des Finances et du Budget. Une signature du protocole entre le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage , le ministère des Finances et du budget ainsi que Gasy Net s’est tenue dans les locaux de la direction générale de l’Élevage à Ampan­dria­nomby hier. « L’intégration du ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage  reflète l’importance de la modernisation de l’administration pour une bonne gouvernance. Avec le système Tradenet, le traitement et l’émission en ligne des autorisations et permis d’importation renforce également la sécurisation des données en améliorant les performances par un gain de temps », affirme Rivo Rakotovao, ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Procédure indispensable La direction de la protection des végétaux et celle des vétérinaires assurent la délivrance des certificats sanitaires et phytosanitaires à l’importation et l’exportation. La délivrance en ligne des autorisations de dédouanement et d’importation de produits agro-pharmaceutiques par la direction de la protection des végétaux a déjà été lancée depuis le mois d’octobre 2016.   En ce qui concerne les échanges commerciaux, Madagascar exporte des produits de rente comme le litchi et la vanille, tandis que le pays importe des produits laitiers, par exemple, qui nécessitent la procédure. À part le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage qui vient d’intégrer ce module, plusieurs institutions ont déjà rejoint la plateforme. « Près de 26 institutions ont désormais intégré le module Midac à Madagascar. Nous sommes satisfaits de la collaboration avec les douanes », affirme Cédric Catheline, Président directeur général de GasyNET, la société qui met en œuvre les facilitations de procédures au bénéfice de l’administration, du secteur privé et des usagers. Sandra Miora Hafalianavalona

18/08/2017 05:34 AM
Ruisseau de bière à Ambohibao – Un camion éventré déverse dix mille bouteilles
Plein à craquer de bouteilles de bière, un poids-lourd s’est éventré en pleine chaussée, renversant la moitié de sa cargaison.  Un ruisseau de bière a inondé le bitume sur la montée d’Ambohibao, dans la matinée d’hier, vers 10 heures. Éventré en plein sur son flanc gauche, un camion chargé de près de 25 000 bouteilles et cannettes de bières, réparties dans plus d’un millier de cageots et packs, a renversé au beau milieu de la chaussée, la moitié de sa cargaison. En un éclair, des pilleurs ont fourmillé autour du mastodonte blessé, pour faire main basse sur les bouteilles rescapées. Une guérilla a commencé lorsque le transporteur de la marchandise établit une défense de fortune autour du poids-lourd. Recrutés à la hâte, une dizaine de gaillards armés de matraques ont dressé un rideau de fer improvisé, pour parer aux assauts répétitifs des vandales. Cherchant coûte que coûte à se frayer un chemin, les plus téméraires reviennent aussitôt à la charge et multiplient les offensives éclair. Avec de simples sandales au pied, certains s’aventurent dans les flaques de bière jonchées d’éclats de verre coupants ceci à leurs risques et périls. Bouchons Pendant près de trois heures, la circulation était obstruée dans la banlieue Ouest. Du centre ville, le bouchon a commencé sur la route digue, depuis le croisement menant à Abohitrimanjaka. Dans l’autre sens, un embouteillage monstre, dont la queue se termine à Antanetibe Ivato, a immobilisé les automobilistes, au grand dam des plus pressés. En fait, la route n’était pas complètement bloquée à l’endroit où l’accident est survenu. Le camion étant immobilisé au milieu de la route, les véhicules circulant  dans deux sens pouvaient emprunter un passage étriqué de chaque côté. En revanche, les environs étaient noirs de monde. Désemparés, des gendarmes ont tenté tant bien que mal de libérer la voie mais ils n’ont pas fait le poids face à la marée humaine. « La cargaison a été chargée la veille. Tout s’est bien passé en route lorsque nous avons quitté Tanjombato aux alentours de 9 heures. Le pire s’est produit sur la montée d’Ambo­hibao pendant que je progressais avec lenteur vers la crête, étant ralenti par un embouteillage. Sollicités par des à-coups d’embrayage qui ont apparemment fait balloter les cageots, les poteaux d’armature des ridelles ont cédé, ce qui a éventré la remorque », confie le conducteur. « Près des 50% de la cargaison sont irrécupérables. Les pertes sont évaluées à près de trente millions d’ariary. Pour limiter la gêne que le sinistre a causé aux usagers, nous avons très vite mobilisé des paires de bras pour sécuriser les lieux, enlever les cageots ainsi que les morceaux de verre et dégager le camion pour que la circulation revienne à la normale. Malgré cela, des vandales ont réussi à dérober une partie de ma marchandise. Il est impardonnable de voir des mineurs profiter d’un tel sinistre pour boire de l’alcool », déplore le propriétaire de la cargaison. Andry Manase

18/08/2017 05:34 AM
Justice – Le Président met fin à l’épisode SMM
Le chef de l’État aurait indiqué à des membres du bureau du Syndicat, une fin de non recevoir à leur demande de rencontre.  Refus. Pour le Syndicat des magistrats de Mada­gascar (SMM), les portes du palais d’État d’Iavo­loha pourraient rester closes. Durant un échange informel, en marge de la prestation de serment du bâtonnier de l’ordre des avocats mercredi, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, aurait indiqué à des mem­bres du bureau du Syndicat une fin de non recevoir à leur demande de face-à-face. « Le Président et des membres du bureau du SMM se sont rencontrés durant la cérémonie de prestation de serment du bâtonnier de l’ordre des avocats. Ils en ont profité pour lui rappeler notre souhait de le rencontrer. Il leur a toutefois répondu qu’il ne souhaitait pas nous rencontrer », a affirmé Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, lors d’un échange hier. Le locataire d’Iavoloha aurait indiqué qu’il ne souhaite pas entrer dans le remue-ménage entre le Syndicat et l’administration. À l’issue d’une assemblée générale extraordinaire le 4 août, au siège de la Cour suprême Anosy, le bureau du Syndicat a déclaré à la presse que les négociations avec le gouvernement pour trouver une réponse consensuelle aux revendications des magistrats a échoué. Brandissant la menace d’une grève illimitée, le SMM a pourtant affirmé rester ouvert au dialogue. L’organisation syndicale a ainsi réaffirmé une demande de rencontrer le président de la République. À cette demande, le chef de l’État, jusqu’ici, n’a pas répondu de manière officielle, ni publique. Ses propos durant l’échange informel en marge de la prestation de serment de mercredi pourraient alors être considérés comme une réponse. À entendre les explications de la présidente du SMM pourtant, le syndicat estime « nécessaire » un face-à-face avec le locataire d’Iavoloha. « Cette rencontre est importante », a répliqué Fanirisoa Ernaivo. Réforme Selon les explications de la magistrate, le SMM souhaiterait soumettre et « convaincre » le président Rajaonari- mampianina de l’opportunité d’une initiative de réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). « Cette réforme fait partie de nos revendications. Il y a des disfonctionnements qui permettent des représailles contre les magistrats au sein du CSM. Aussi, en tant que président du CSM et garant de l’indépendance de la Justice, le chef de l’État peut déclencher cette réforme », a expliqué la leader syndicale. Le mandat des mem­bres actuels du CSM approchant de son terme, « ce serait une bonne occasion pour engager les réformes », a ajouté Fanirisoa Ernaivo. Le Syndicat serait en pleine cogitation d’une proposition de texte concernant cette mise à jour du Conseil supérieur, ainsi que le statut de la magistrature. Dans l’épisode 13 de son rendez-vous hebdomadaire, Hery Rajaonarimampianina a toutefois touché mot concernant sa position vis-à-vis de l’indépendance de la Justice. « Le président de la Répu­blique accepte et respecte l’indépendance de la Justice. C’est la raison pour laquelle j’ai gardé le silence face aux affaires judiciaires où mon avis avait été demandé (…). C’est une question qui ne se pose même pas, le fait que le Président soit le garant de l’indépendance de la Justice est inscrit à l’article 107 de la Constitution », a déclaré le chef de l’État. À entendre la réaction de la présidente du SMM hier, la réponse du locataire d’Iavoloha est considérée comme « évasive ». À l’écoute de l’épisode 13 du rendez-vous du chef de l’État toutefois, un refus de rencontrer le Syndicat cadre avec la ligne qu’il a gardée depuis le début quant aux antipathies entre le pouvoir Exécutif et les magistrats. Selon Fanirisoa Ernaivo, le SMM compte mener à terme l’élaboration des propositions de texte concernant la réforme du CSM et du statut de la magistrature. « Si personne n’y fait obstacle, tant mieux. Dans le cas contraire, nous ne nous laisserons pas faire », a-t-elle conclu. Garry Fabrice Ranaivoson

18/08/2017 05:33 AM
IKM Antsahavola – « Black and white, like a rainbow » s’expose
Se présentant sous son blase « JO », le jeune photographe passionné se découvre à travers une exposition sobre et chaleureuse à la fois.  La vie est teintée de couleurs, de joie et d’allégresse. Elle se voile également de noirceur, ainsi que de tristesse. L’on est, ainsi, continuellement en quête d’un certain équilibre entre les deux facettes, un juste milieu où le regard se perd dans le temps et dans l’espace. C’est ce que le jeune photographe, Aina Jo Harimanjato ou JO de son nom d’artiste, a tenu à immortaliser le temps d’une exposition exclusive au centre culturel IKM Antsahavola. Elle s’intitule « Black and white, like a rainbow » et est à découvrir dès ce jour jusqu’au 25 août. Un intitulé évocateur d’une personnalité propre au genre humain, en général, retranscrivant une thématique bien ancrée dans la société. « Il m’importait particulièrement de représenter à travers mes clichés cette ambiguïté de la vie. Je la perçois comme un arc-en-ciel, sublimé de belles couleurs, mais qui peut, paradoxalement, être en noir et blanc également », confie JO. En tout, une bonne centaine de photos inédites sans retouche et exclusivement en noir et blanc y seront à apprécier, toutes évoquant majoritairement des émotions. Aina Jo Harimanjato poursuit actuellement un cursus pédagogique à l’École Supérieure d’Art de la Réunion. Ce dernier se focalise généralement sur l’art et la photographie. Actuellement en 2ème année, et tout juste âgé de 19 ans, il lui importait de passer au pays pour partager le fruit de son travail. « Un style urbain » À l’instar de l’une de ses idoles émérites, Pierrot Men, JO expose une collection de photos resplendissant de vie. Il s’attarde surtout sur un style plutôt « urbain » à travers ses clichés, du sport urbain comme le « skateboarding » à une immersion au sein d’un millier de spectateurs d’un concert, en passant par un moment intime entre deux individus lambda. JO convie le public à s’immerger dans son univers, dans son quotidien bicolore. « Mon amour pour la photographie, je le tiens de mon père qui était peintre et qui a su m’inculquer les valeurs de l’art en général. La passion est pour moi héréditaire, c’est pourquoi je me plais surtout à faire parler mes photos, à capturer l’instant pour pouvoir au mieux évoquer une histoire ou une émotion », souligne-t-il. Pour sa première expérience publique, JO se redécouvre à travers une nouvelle vie. Passant de jeune étudiant en art à acteur culturel confirmé, se forgeant lui-même sa propre identité au devant de la scène. « J’invite tous les photographes à éveiller leur talent et à outrepasser cette étiquette commerciale que l’on nous colle à tous actuellement », clôt-il. Andry Patrick Rakotondrazaka

18/08/2017 05:33 AM
Fianarantsoa – Le nombre des admis au baccalauréat baisse
Sortie des résultats du baccalauréat à Fianarantsoa. Le taux de réussite à l’examen du baccalauréat a connu une baisse par rapport à la dernière session, pour l’ex-province de Fianarantsoa. 49,95% des vingt cinq mille cinq cent inscrits ont été admis à l’examen cette année, contre 52,93% en 2016. « Les épreuves de langues ont bloqué les candidats. Certains ont eu 03/20 en français et en anglais. Le problème d’insécurité dans les milieux ruraux et la pauvreté des familles compromettent, également l’enseignement », explique le professeur Ratsimbazafy, directeur de l’Office du baccalauréat à Fianarantsoa, joint au téléphone, hier, lors de l’affichage des résultats dans les centres d’examen. Le taux se répartit comme suit : 47,85% pour la série A2, qui représente le plus grand nombre de candidats, 51,66% pour la série D, 58,50% pour la série C, 60,71% pour la série A1, 56,58% pour la série technique et 58,82% pour la série technologie. La proclamation du résultat est attendue le 25 août, pour Antananarivo. La délibération se tiendra la veille. M.R.

18/08/2017 05:33 AM
Sécurité publique – Les cocardes, gyrophares et vitres fumées réglementés
Désormais, l’usage des cocardes, des gyrophares et des vitres fumées par un civil fera l’objet d’un strict contrôle qu’effectuera la police nationale. De nouveau un rappel à l’ordre. Les cocardes, gyrophares et les véhicules aux vitres teintées sont interdits aux civils. Une sensibilisation et une conscientisation des automobilistes aura d’abord lieu d’ici la fin de la semaine prochaine. C’est ce qu’a déclaré le commissaire divisionnaire Herilala Rakotoarimanana, Directeur de la sécurité publique (DSP) lors d’un point de presse, hier à Anosy. Cette mesure prise entre dans le cadre d’un renforcement d’un dispositif de sécurité pour faire face à l’insécurité urbaine et aux usages abusifs des voitures d’« autorité ». « Il n’y aura plus de laisser-aller. Il faudra pour les citadins une autorisation particulière pour se permettre de les utiliser. Les vitres fumées sont parfois exploitées par des malfaiteurs », précise le DSP. Ces appareils qu’utilisent la police, l’ambulance, les pompiers et les chefs d’institution « en activité » ne sont pas censés se trouver sur les véhicules des privés, selon toujours les explications. La police nationale passera ainsi au contrôle de ces appareils auprès des vendeurs et importateurs dans la ville. Une confiscation pourrait avoir lieu lorsqu’une absence de licence d’exploitation est constatée. Vitres teintées Concernant principalement la réglementation routière, les voitures aux vitres teintées sont, à rappeler une nouvelle fois, interdites de circulation dans le pays. Une opération mixte spécialisée est déjà en cours, si l’on se tient aux informations des forces de l’ordre. « La capitale est divisée en quatre zones où des  éléments de l’État major mixte opérationnel de la région d’Analamanga (Emmo-reg) en tenue civile et militaire sont déjà déployés », a signalé un commandant d’une unité d’intervention. Le communiqué publié par les services des douanes, le 13 mai 2014 stipule que « l`usage de véhicule à vitres fumées est strictement prohibé sur tout le territoire national. Sauf pour les véhicules de représentation des chefs d`institutions, des parlementaires, des membres du gouvernement, des corps diplomatiques et consulaires, des officiers généraux en activité ainsi que les Chefs de Région. Les vitres teintées d`origine de couleur sombre sont également autorisées ». Hajatiana Léonard

18/08/2017 05:33 AM
Vtt - Dago descente – Course downhill à Mahatorana Ilafy
L’association Dago Descente organise la troisième édition de sa course downhill, ce dimanche, à Mahatorana Ilafy. Au programme, deux manches éliminatoires et une finale. La dernière course de downhill en date s’est tenue à la fin du mois de janvier, à Antsirabe. Depuis, il y eu des enduros et des cross country. Mais les amateurs de véritables descentes ont dû ronger leur frein durant six mois. Ce dimanche, ils pourront à nouveau se défouler, à l’occasion de la troisième édition de la course downhill de l’association Dago Descente. Comme son appellation l’indique, la formule consiste à dévaler une pente à grande vitesse en contre-la-montre, sur un court tracé. La piste justement, mesurera environ 1,7 kilomètres, du côté de Mahatorana Ilafy. Pour y accéder, il faut em­prun­ter la montée vers Ambatobe. « Les inscriptions se feront sur place, à partir de 7 h du matin. Par la suite, le coup d’envoi sera donné à 9 h. Le circuit est plutôt technique, par rapport à celui d’Antsirabe en janvier notamment. Elle comprend des virages relevés, sauts, escalier et autres difficultés habituelles en downhill », souligne un membre de Dago Descente. La course sera divisée en trois parties. Soit deux manches éliminatoires, à l’issue desquelles les dix coureurs ayant réalisé les meil­leurs chronos seront qualifiés pour la finale. Équipements adéquats Les vététistes seront séparés en quatre catégories, soit minimes (-17 ans), séniors (+17 ans), master (+45 ans) et dames. Tous auront le droit d’effectuer une reconnaissance à pied, avant le départ. Contrairement aux au­tres formules, le downhill présente plus de risque, vu les vitesses atteintes et la configuration de la piste. Le port d’équipements adéquats est de ce fait conseillé. « Bien évidemment, les coudières et genouillères sont de rigueur, sans oublier les gants. Le port d’un casque de type tout-terrain comme en motocross constitue également un meilleur gage de sécurité, ainsi qu’une protection dorsale », explique un vététiste chevronné qui prendra part à l’événement de ce dimanche. La dernière course de downhill en date s’était déroulée à Antsirabe, comme cité précédemment. Tiaray Rasoa­vatsara l’avait emporté. Si sa participation est confirmée pour cette troisième édition de Dago Descente, il se présenterait alors comme le principal favori encore une fois. Haja Lucas Rakotondrazaka

18/08/2017 05:33 AM
67 ha Sud – La vengeance des détrousseurs plane
La vengeance des bandits plane sur les 67 ha Sud. Depuis près de deux semaines, des patrouilles policières sont déployées dans les parages, dès la tombée de la nuit. Cette mobilisation des forces de l’ordre a été préconisée après que des détrousseurs ont menacé de sévir. Des représailles qui surviennent après que l’un de leurs comparses, appréhendé par les riverains, en a eu pour son grade. Ayant pris les jambes à son cou après avoir chapardé le téléphone portable d’une jeune femme, le suspect s’est fait coincer au cœur de la cité des 67 ha Sud, bien qu’il ait tenté de s’évanouir dans la nature, dans le labyrinthe de ruelles des environs. Tombé dans les griffes du fokonolona, il a été passé à tabac. Le smartphone s’est, en revanche, volatilisé en un tour de passe-passe. Les coups que le fuyard a encaissés ont entraîné sa mort. Bien que la sévère correction lui ayant été infligée ait défrayé la chronique, d’autres détrousseurs sont revenus à la charge. Même scenario, un autre suspect a été appréhendé et roué de coups, à la différence près que la police, intervenue in extremis, l’a arraché de justesse à la foule furieuse. A.M.